03 novembre 2009
Sécher les champignons (2ème méthode)
Il y a fort longtemps, je vous avais raconté ma manière un peu "exotique" de faire sécher trompettes et chanterelles sur un moustiquaire tenu en équilibre par 2 chaises de jardin, le tout en plein soleil.
Voici à présent une méthode plus classique qui se prête très bien aux cèpes et bolets notamment.
Pour pouvoir appliquer cette méthode, il faut impérativement posséder un four à chaleur tournante qui peut fonctionner à très basse température (40 à 50° C maximum).
L'idéal est de cueillir les champignons par temps sec pour un résultat optimal, mais cette règle est toujours applicable lorsque l'on faire sécher des champignons.
Après avoir brossé soigneusement les champignons pour les débarrasser de leurs "petits souvenirs de la forêt", coupez-les en lamelles et disposez-les sur la grille du four. Réglez le four sur chaleur tournante et la température à 40°C si possible, sinon à 50°C cela peut aussi faire l'affaire. Au-delà de cette température, les champignons risquent de griller et cuire plutôt que sécher.
Ne fermez pas complètement le four (personnellement, je le force à rester entrouvert en coinçant une spatule dans la porte).
Après 3 à 4 heures, les champignons doivent être parfaitement secs. Ils sont friables à la trituration. Il ne reste plus qu'à les mettre dans des boîtes ou bocaux et les ranger à l'abri de la lumière et de l'humidité en attendant une prochaine utilisation.
Des chanterelles en tube dans mon panier
Après un été et un début d'automne trop secs pour les champignons, un ordinateur en convalescence après qu'on l'ait mis sous pace-maker (disque dur KO après 6 semaines), des soucis de santé (non, pas la grippe mexicaine, fort heureusement) et un emploi du temps très chargé, nous voici enfin de retour dans les bois.
Les choses ne sont pas simples : de tous côtés, on chasse et beaucoup de bois sont inaccessibles. Nous voici donc sur la route (en voiture), lorsque l'on voit un panneau disant : "Chasse en cours, ralentir". On continue plus lentement (moi je vois mieux ce qui pousse en bord de route, c'est pas plus mal et ça m'occupe) puis on tourne à gauche. Un peu plus loin, même panneau. On ralentit encore un peu ce qui me permet de voir peu avant le "territoire de chasse" un superbe cèpe me narguant du haut de son talus.
Chasse ou pas chasse, à 3 mètres de la voiture ou dedans, le danger est le même si un tir égaré devait parvenir jusqu'à nous. Je sors donc sans complexe de la voiture pour aller chercher mon trophée. J'ai dû fair l'impasse sur la photo car les chasseurs étaient vraiment proches. On entendait très disctinctement les aboiements des chiens et les cors de chasse. Ambiance chasse à cours, c'est sympa à entendre, mais pas très rassurant. J'ai donc ramassé mon cèpe et suis retournée dans la voiture sans traîner.
Un de nos bois favoris n'était pas pris d'assaut par les chasseurs et avons pu nous y promener paisiblement. Le seul souci, c'est qu'à cette période de la saison, la seule chose qu'on y trouve c'est des chanterelles en tube.
Alors pour planter le décor, la chanterelle en tube n'est pas bien grande et comme elle est très sournoise, elle aime confondre sa couleur avec celle des feuilles mortes. Mieux encore, elle trouve un malin plaisir à se planquer sous l'épais tapis de feuilles fraîchement tombées des arbres.
Conclusion : pour trouver des chanterelles en tubes à cet endroit, il faut savoir d'avance qu'il y en a et savoir aussi exactement à quel endroit. C'est peut-être pour cette raison que je n'ai pas la moindre concurrence là bien que le lieu soit fréquenté par des promeneurs.
Nous nous dirigeons donc vers notre point de repère (une souche d'arbre que nous avons bien mémorisée) et nous commençons à observer minutieusement le sol sur une zone d'une vingtaine de mètres de large. Le tapis de feuilles mortes est tellement épais que les chanterelles ne sont pas très visibles. On s'acharne, on se concentre, et finalement une première petite touffe de chanterelles se montre. On les cueille et on déplace délicatement quelques feuilles mortes ce qui nous permet d'en découvrir d'autres.
Nous avons donc presque dû "balayer" la forêt, à quatre pattes pour trouver nos chanterelles.
Les voyez-vous ici ? (Les feuilles sont légèrement dégagées et je suis debout pour prendre la photo)
J'approche un peu. Vous les verrez mieux ici.
Et ici, vous les verrez encore mieux.
13 juillet 2009
Et un blog de plus !
Voici un blog que je trouve très sympathique : Champignons passion !
J'aime beaucoup les fiches champignons qu'on peut y trouver, quelques articles sur des champignons "hors normes" ou encore exotiques (et hors normes tout de même pour les européens que nous sommes) et aussi des extraits de littérature ancienne sur les intoxications, les ravages que firent l'ergot du seigle. A découvrir, donc !
30 juin 2009
Canicule oblige, je trouve mon bonheur sur Internet
Hé oui, mes soucis informatiques enfin réglés, c'est maintenant la matière à phtographier qui manque cruellement. La Belgique subit une chaleur écrasante et bien peu engageante pour les poussées fongiques.
J'espère que cela changera lorsque je prendrai mes congés (oui, contrairement à la plupart des gens, j'aime les vacances humides). En attendant, j'admire des champignons virtuels sur Internet. Ca occupe, non ?
Et je vous présente donc le blog des trois frères Jacques. Moi qui suis assez sobre dans la présentation de mon blog, j'ai été de prime abord enivrée par le festival de couleurs de ce blog. J'avais l'impression d'arriver en pleine fête de carnaval où tous les invités sont déguisés en champignons, les couleurs du texte sont les confettis... Bref, je me suis très vite sentie invitée à lire davantage (je n'ai pas encore tout lu, je l'avoue, mais je m'y colle) et surtout partager avec vous ce que l'on peut y trouver.
Ha oui, encore une bonne nouvelle : je viens de recevoir un nouvel appareil photo numérique (aujourd'hui et donc pas encore eu le temps de l'essayer). Ce qui veut dire que quand les champignons se décideront à se montrer, ils devront afficher leur meilleur profil. Ronald, mon photographe attitré ne sera donc plus seul à ramper dans la gadoue pour un bon cliché. Je vais aussi jouer à ce jeu-là !
Voilà, à présent il ne reste plus qu'à attendre quelques pluies et les champignons, moi je suis prête, armée jusqu'au dents pour ne rien rater.
25 mai 2009
Mousserons de la Saint-Georges
Comme je vous le disais il y a quelques semaines, nous avons fait une grosse récolte de mousserons de la Saint-Georges. Je vous propose de découvrir les photos ici.
Petit rappel des faits : nous étions partis dans l'idée de trouver des tas de morilles. Ce n'est pas que les morilles étaient absentes ou que je me sois gourrée de biotope, mais la concurrence eut raison de nos ambitions et nous avons été contraint de nous contenter d'une dizaine de morilles pas bien grosses.
Nous connaissions également une station de mousserons de la Saint-Georges à cet endroit et après avoir renoncé à traquer la morilles, nous avons donc décider de chatouiller un peu le mousseron. Mes antennes extra-sensorielles se sont donc réglées sur "mousseron" et voici le premier petit soldat, pile où je l'avais prédit.
On s'accroupit pour mieux voir et on constate qu'il n'est pas tout seul. Tout un régiment le suivait en file indienne sur une distance de plus de 25 mètres. Voici quelques uns de ses copains.
Une demi-heure de courbatures plus tard, nous avions neutralisé cette armée et emmenions nos prisonniers. Les voici tous sur la table après recensement (6,8 kg).
Par la même occasion, vous pouvez apercevoir nos quelques malheureuses morilles qui ne font guère le poids...
A présent, la saison des mousserons touche à sa fin pour laisser la place dans un futur proche (du moins je l'espère) aux cèpes, girolles et autres merveilles.
Juste un petit essai
Maintenant que j'ai un tout nouveau PC, il faut bien que j'étudie un peu ses gadgets incorporés. N'étant pas une experte, je dois parfois m'y prendre à plusieurs reprises avant de comprendre ce que je dois faire pour obtenir le résultat que je souhaite.
C'est hélas le cas avec le logiciel de retouche de photo. J'ai cru pouvoir éviter d'affronter ce satané logiciel en retrouvant mon bon vienx logiciel de téléchargement de photos de mon appareil numérique et qui contient aussi un programme de retouche.
Eh, bien non !!! Monsieur Vista ne veux pas entendre parler de mon vieux système trop archaïque à son goût (sauf pour charger les photos, heureusement).
Bref, il faut que je passe un peu de temps à étudier ce @#$& de programme. Faut du temps pour ça et surtout être loin de l'animation familiale quotidienne qui a toujours un bon prétexte pour me distraire. Et me voilà enfin seule, en tête à tête avec mon PC. Le chien dort, le chat et le chinchilla aussi, les autres occupants de la maison ayant déserté les lieux pour travailler ou aller à l'école.
Bingo ! C'est le moment des grandes découvertes (enfin, je cherchais plutôt à refaire ce que j'avais l'habitude de faire avant, sauf que l'opération pour y arriver n'est plus la même).
Alors, juste pour voir si mon petit essai a bien fonctionné, je vous met une petite photo d'amanite rougissante.
Et voilà ! Ca a l'air de fonctionner. Youpie !!!
Eh bien, du coup, j'ai une TRES bonne nouvelle : Si la météo n'est pas trop dure avec les champignons, on va recommencer à mitrailler tout ce qui nous passe sous l'objectif et on va pouvoir se remettre à parler de champignons très sérieusement, photos à l'appui. N'est-ce pas génial ça ?
10 mai 2009
Bonne nouvelle !
Cela fait de nombreux mois que je collectionne les soucis informatiques. C'est en principe presque réglé !
Je me suis offert un tout nouveau PC. le temps pour moi de faire mes dernières configurations, installer quelques gadgets supplémentaires et surtout récupérer mes photos et on va à nouveau pouvoir s'amuser comme des fous.
La saison des morilles et mousserons de printemps touche à sa fin ici. Nous aurons sans doute une petite période creuse, mais dès que les girolles, amanites et bolets montreront leur fraise, je devrais avoir des photos à vous montrer.
Je suis terriblement impatiente.
28 avril 2009
Au bon endroit au bon moment
Beaucoup l'ont dit : l'hiver que nous avons connu devrait nous donner une année à morilles assez remarquable. Du coup, il y a affluence dans les bois à la recherche de ce trésor : des vieux loups solitaires et expérimentés qui iront sans peine droit au but pour ramener de pleins paniers de morilles, mais aussi des débutants qui ont entendu dire que... et qui croient sincèrement que cette année c'est la bonne et qu'ils trouveront enfin quelques morilles.
Je le vois très fort dans la nature de vos commentaires de ces dernières semaines. On dirait qu'on se livre tous à une petite guéguerre virtuelle du chercheur de morilles (ou de tricholomes de la Saint-Georges).
Vos questions sont également très nombreuses sur les biotopes à prospecter. Est-ce le début ou la fin de la saison ? Et il m'est difficile de répondre de manière personnalisée à chacune de vos questions, je ne ferais rien d'autre. Et comme dans la vraie vie, j'ai un vrai boulot qui n'a rien à voir avec les champigons et encore plein d'autres choses, il ne me reste plus qu'à sacrifier mes heures de sommeil pour tous vous répondre un à un. Mais je ne survivrais pas très lontemps et donc le plus simple est de faire un tir groupé dans un ou plusieurs billets (je n'ai pas encore décidé combien de km de phrases j'écrirai aujourd'hui) pour vous répondre de manière plus générale.
Non, je ne ferai pas comme les bouquins qui vous disent que les morilles poussent de février-mars à avril-mai, sinon je me contenterais de vous renvoyer aux ouvrages de votre choix. Ce que disent les livres n'est que généralités et théorie.
Moi, ce que je veux faire, c'est vous apprendre à interpréter ce que disent les livres et vous faire votre propre théorie en fonction de votre situation.
Je reviens donc sur ce fichu bouquin qui me dit que la morille pousse de février-mars à avril-mai. C'est plus février ou mars pour le début ? Même genre de question pour la fin de la saison. Pourquoi le bouquin est-il si vague ? Justement parce que la France (beaucoup de livres sur les champignons sont écrits par des mycologues français) est très vaste et que pour une même date, le climat de Lille n'est pas du tout le même que celui de Marseille. Mais les mycologues qui ont consacré des années à écrire leur chef d'oeuvre fiable ont également beaucoup voyagé. Ils ont donc constaté les effets sur les champignons de ces grandes différences de climat selon les région. Il fallait bien contenter tous les lecteurs éparpillés aux 4 coins de la France et même la poignée de Belges potentiellement intéressés par le sujet. Ils ont donc choisi de donner des périodes approximatives car ils ne pouvaient pas faire autrement. Au moins, cela a le mérite d'être réaliste.
Ce fameux "février-mars" que nous lisons dans les livres ne représente pas non plus les extrêmes. Pour ne citer qu'un exemple, en Belgique il est assez utopique de rechercher la morille avant le mois d'avril, alors que dans d'autres régions, la saison touche peut-être à sa fin.
Il ne faut pas pour autant accuser les livres de raconter des choses inutiles. Au contraire, il faut multiplier sa documentation : posséder plusieurs livres (ou du moins en consulter plusieurs) et comparer ce qu'ils disent. Certains livres originaires d'autres pays et traduits peuvent donner des moments différents pour l'apparition des champignons.
Enfin, je pense que les données fournies dans un livre sont le résultats de multiples vérifications qui se sont faites sur plusieurs années avec des relevés de terrain ultra-complexes et tiennent compte finalement d'un climat annuel "normal". Or, on sait que depuis quelques années, les scientifiques enregistrent des modifications significatives de notre climat. la conséquence est donc que les champignons s'adaptent ou risquent de disparaître définitivement de nos bois selon les espèces.
Les cueilleurs expérimentés savent du premier coup d'oeil quand il faut s'enfoncer dans les bois à la recherche de telle ou telle espèce. Mais le débutant est parfois désemparé de son incapacité à trouver un champignon dont il se régalera le soir. Et pourtant apprendre quelques petits trucs est à sa portée et un jour peut-être deviendra-t-il aussi un maître en la matière. Il faut juste de la patience.
Une seule règle d'or : apprendre à observer correctement (vous m'entendrez souvent dire cela car c'est la première difficulté à affronter) !
Ici, comme nous parlons du moment auquel il faut traquer les champignons, le tout premier réflexe à avoir est de bien lire toutes les informations que vous pouvez trouver dans les livres concernant les circonstances climatiques favorisant les poussées de l'espèce que vous convoitez et surtout bien vous en imprégner afin de vous en souvenir.
Ensuite, il faut avoir la mémoire de la météo (vous pouvez prendre des notes que vous gardez précieusement), consulter les statistiques climatiques saisonnières de votre région.
Puis, lorsque vous pensez que le climat que vous apercevez depuis votre fenêtre ressemble à ce que disent les livres, il faut vous mettre en route et regarder ce qui se passe dans la nature. Et pas uniquement les champignons ! Si une année les châtaigniers bourgeonnent en février et l'année suivante en mars, cela signifie que cette différence sera observée à tous les niveaux de la nature et donc les champignons aussi auront un "calendrier" décalé.
Tenez un genre de journal de vos sorties. Consignez-y ce que vous observez sur le plan climatique, espèces végétales et champignons que vous trouvez. Même si vous n'êtes pas un spécialiste, vous êtes en mesure de voir qu'il a plu très fort et qu'il y avait de grandes flaques d'eau ou qu'on contraire, il faisait archi sec. De même, vous êtes capables de voir que les arbres bourgeonnent, sont en fleurs...
Ce n'est que la comparaison de vos propres observations dans votre région qui vous amèneront à faire des découvertes, votre propre expérience. C'est un travail de longue haleine et à moins d'avoir une chance inouie, ce n'est pas du premier coup que vous trouverez tous les champignons que vous voulez.
Mais un jour, vous ferez LA découverte tant attendue et en relisant vos notes d'antan vous vous interrogerez sur le pourquoi vous n'avez pas fait cette découverte plus tôt. Et il est fort probable que vous trouviez seul la réponse à cette question.
Vous l'aurez compris, il est impossible de s'intéresser aux champignons exclusivement. Ils font partie de la nature au sens large du terme et la nature étant tout un vaste contexte, il faut s'intéresser à l'ensemble de ce contexte pour multiplier nos chances de trouvailles.
Je vous ai parlé du moment; de la même manière j'aborderai l'endroit (non je ne file pas mes stations, même sous la torture), mais c'est pour une prochaine fois. Je pense que vos neurones bouillonnent assez pour aujourd'hui.
21 avril 2009
Le lait, c'est bon pour la peau !
Un coup d'oeil à gauche : 3 convives à table ! Un coup d'oeil à droite : quelques morilles pas bien grosses ! Conclusion : il nous faudra un petit vélo pour aller d'une morille à l'autre dans notre assiette.
Et pas question de faire sécher mes morilles, rien de tel que de bonnes morilles fraîches. Il ne reste qu'une solution : une omelette aux morilles pour un repas léger.
Ronald se montre bienveillant et s'est abstenu de boire le reste de vin blanc que j'avais au frigo. Heu, les morilles lavées au vin blanc pour une omelette, je ne suis pas convaincue. Et pourtant, je me refuse à nettoyer mes morilles à l'eau.
Je réfléchis donc un peu et j'en arrive à une idée : il m'arrive d'ajouter un peu de lait dans mes oeufs pour rendre l'omelette plus moëlleuse. La voilà la solution !
Je coupe donc mes morilles en deux dans le sens de la longeur, je verse un peu de lait dans une assiette creuse et j'y fais tremper mes morilles quelques instants. Après tout, le lait est bon pour la peau. peut-être que ça les déridera un peu. Ben non, rien n'y fait, elles resteront frippées.
Une fois mon forfait accompli, je mets les morilles dans une sauteuse et allume le feu pas trop fort. Après quelques instants, les morilles se mettent à rendre leur lait eau (enfin, je ne sais plus trop). Un détail auquel je n'avais pas songé : le lait a commencé à former une espèce de croûte au fond de la sauteuse. Il y avait urgence, il fallait que j'ajoute le beurre rapidement pour limiter les dégâts.
J'ai battu mes oeufs, filtré le lait de trempage des morilles et ajouté aux oeufs, puis je verse le tout dans ma poêle. Mon omelette cuit et à table ! J'imagine déjà mes morilles avec une petite texture crémeuse due au lait de trempage. Eh, bien non ! C'était bon, mais cela n'avait rien d'exceptionnel.
J'en tire les leçons qu'il faut :
- Le lait a failli faire rater mon omelette en menaçant de brûler dans ma poêle
- Les morilles sont bien meilleures lavées au vin blanc
- Pour une simple omelette, ça ne sert à rien de se compliquer la vie (ça m'a pris beaucoup plus de temps)
- Avoir trop d'imagination est parfois dangereux ;)
Une expérience pas très concluante, même si le résultat était acceptable. Mais bon, je peux aussi parler de mes bêtises. Il paraît qu'avant de se permettre de rire des autres, il faut pouvoir rire de soi-même. Et j'en ris de mon manque de perspicacité. Peut-être que je vous évite les mêmes erreurs....
Les statistiques explosent
J'ai été très absente ces derniers mois et les statistiques de mes visiteurs en ont souffert. Pourtant, depuis quelques semaines, les pousées des champignons de printemps font que le nombre de visiteurs a considérablement augmenté ces dernières semaines.
Ainsi, ce dimanche 19 avril, le blog a battu son record absolu de visiteurs, soit 541.
Je tiens à tous vous remercier que vous soyiez visiteur occasionnel, fidèle et discret ou fidèle laissant de temps à autre un commentaire. Voilà qui me motive à entretenir mes publications sur le blog.
Je vous rappelle par la même occasion que ce blog n'est pas que le mien, il est un peu à vous également et n'hésitez pas à me faire part de vos questions ou suggestions. J'ai créé une rubrique "A vous la parole" où vous pouvez laisser vos questions et suggestions.
De mon côté, j'espère bientôt être en mesure de mettre de nouvelles photos, ce qui rendrait le blog un peu plus vivant. En attendant, je continue à faire des photos et elles restent stockées bien au chaud sur la carte mémoire de l'appareil numérique en attente d'une solution.
Encore merci à tous de votre fidélité et de vos visites fréquentes.






